LA LISTE
DES SUSPECTS

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MATHIAS BUGO

• The BOSS •

J'ai commencé à tatouer en 1994. N'ayant pas eu la chance d'avoir une formation dans un studio professionnel, à une époque où information rimait avec secret, j'ai dû apprendre les bases du métier par moi-même. J'ai ouvert Artribal Tatouages à l'automne 1994. J'ai alors passé plusieurs années à travailler tous les styles de tatouages afin d'acquérir les bases les plus solides possibles ; du tribal au réalisme, du bio-mécanique au japonais, du celtique au old school, je voulais tout savoir faire ! Je n'ai toujours réalisé que des motifs uniques et personnalisés. Je me suis ensuite concentré sur un style inspiré du tatouage japonais, sur des pièces de plus en plus grandes. Aujourd'hui, mon travail est axé sur des tattoos de grande taille, parfois de taille moyenne, mais toujours en harmonie avec le corps, ses volumes et ses mouvements. Le contraste, tant sur le fond que sur la forme, est ce qui donne l'impact visuel à un tatouage. Un bon tattoo doit avoir, à mon sens, une ligne nette et tendue, un ombrage fort et adapté et une mise en couleurs solide. J'aime réaliser des grandes pièces pour leur impact de loin mais aussi parce qu'elles permettent de travailler plus de détails visibles de près. Il est important de pouvoir avoir ces deux lectures ; car un tatouage illisible est un tatouage raté ! J'apprécie donc de tatouer des pièces qui s'inspirent de styles répondant à ces différents critères comme le font le tatouage japonais, le tatouage traditionnel américain et le tatouage ethnique en général. En deux mots : simple et efficace ! Je voudrais profiter de ces quelques lignes pour remercier celles et ceux qui m'ont fait confiance pendant toutes ces années, celles et ceux qui voyagent de très loin pour venir chez Artribal et aussi tous les tatoueurs et tatoueuses que j'ai eu la chance de tatouer... VOUS êtes tous la meilleure reconnaissance dont un tatoueur puisse rêver.

Un bon tattoo doit avoir, à mon sens, une ligne nette et tendue, un ombrage fort et adapté et une mise en couleurs solide

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"Le côté obscur de la Force, redouter tu dois."

DAVID.F

• The Thin Needle •

Fasciné par le tatouage depuis l'adolescence, j'ai fait mes études en Arts plastiques à la faculté d'Aix en Provence, travaillé dans la peinture, l'illustration et l'infographie. Puis j'ai eu la chance de rencontrer Paul Motta qui m'a appris les techniques de tatouage et surtout une éthique de travail. Après quelques années passées à travailler avec lui dans le sud de la France, je suis arrivé a Lyon où j'ai été accueilli avec une immense joie chez Artribal. Passionné par la BD, le Japon et la peinture en général, j'aime proposer à mes clients des pièces uniques et personnalisées. J'apprécie de travailler dans divers styles allant du réalisme noir et gris au japonais moderne en passant par le New-School. Passer des heures sur ma planche à dessin, jouer avec le placement, les courbes du corps, progresser encore et toujours, découvrir de nouvelles vies, d'autres civilisations, et, au mépris du danger, avancer vers l'inconnu... hein ? Comme le disait un grand maître : "Le côté obscur de la Force, redouter tu dois" Yoda. Et “Encre noire mettre tu dois” Bugo. Je voudrais remercier Mathias et la dream team d'Artribal pour leur accueil, embrasser ma fille qui est mon énergie, mon épouse qui m'a mis des coups de pieds au cul au bon moment et qui m'a soutenu, ma mère qui croyait en moi... et mes potes qui m'ont fait confiance (les inconscients) et qui m'ont prêtés leur peau.

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CARLIONE

• Caro •

Il a toujours fallu que je développe quelque chose autour de l’image. D’abord par la vidéo, avec toujours ce vieux caméscope dans mon sac. Ensuite avec la photographie. Et puis comme je voulais aller plus loin, je me suis orientée vers la création Photoshop. Je m’amusais bien, à créer un fond marin sur une photo prise dans la rue, à rajouter une jungle dans une cage d’escaliers, à esquisser de petites bestioles imaginaires sur de la photographie macro. Et puis il fallait plus, toujours plus. Aller plus loin, apprendre davantage. Avec le dessin, l’illustration. Alors j’ai suivi quelques stages aux beaux-arts, acheté des tonnes de bouquins, regardé encore et encore des tutoriels vidéos, rencontré des illustrateurs, des tatoueurs d’un peu partout en France... Parce qu’en parallèle, j’adorais l’univers du tatouage, bien qu’il me paraisse totalement inaccessible. Et puis un jour quelqu’un m’a dit, « toi tu ne tatoueras jamais ». Du coup je n’avais plus rien d’autre en tête. Et dans le tattoo, de base, je voulais aller vers le réalisme. Je voulais que mes créations Photoshop finissent sur la peau des gens. Et puis je suis passée par différents styles, pour tester. L’ornemental, l’illustration couleur… Aujourd’hui, après 3 ans de tattoo, j’aime ce côté fin et aéré d’une belle pièce florale bien fine, détaillée, mais qui, avant tout, sublimera le corps en suivant les lignes à suivre. Ça c’est aujourd’hui. Mais dans six mois qui sait? La même chose mais qui tendra davantage vers le réalisme peut-être ? Aucune idée. Mais j’ai hâte de découvrir ça.

"Du détail tout en finesse"

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"Ne jamais rester sur ses acquis et toujours redoubler d'efforts"

ARTHROSE

• La Cuillère •

Les Clash, les Ramones, les Stones ou encore les Sex Pistols résonnaient fréquemment à la maison durant mon enfance. À l'adolescence, j’ai pu forger ma propre culture musicale avec des groupes comme Blink 182, Sum 41, Bloc Party... Face à leurs nombreux clips et leurs nombreuses images, le tatouage commençait peu à peu à faire écho. J'ai par la suite très vite développé un intérêt pour le dessin, puisque j'étais moi même entouré de passionnés. C'est donc naturellement que j'ai entamé dans un premier temps des études de graphisme dans le but de faire évoluer mon dessin sur ordinateur. N'étant finalement pas assez manuel pour moi, j'ai conclu le lycée avec celles-ci puis je suis rentré aux beaux arts. Je voulais dessiner ce que je voyais, ce que j'imaginais, ce qu'on me demandait.. Mais je souhaitais surtout le faire pour les autres. C'est dans un studio Clermontois, que j'ai eu accès pour la première fois à la boîte de Pandore : le tatouage. J'y ai évolué pendant 4 ans et je remercierais jamais assez les personnes qui ont su me faire confiance et celles qui m'ont permis d'apprendre ce métier qui ne cessera jamais de m'épanouir. Enfin j'ai eu la chance, la joie et l'honneur de rejoindre l'équipe de Mathias en 2019, où je ne pouvais pas rêver mieux comme nouveau départ. Artribal n'est pas seulement un salon de tatouage à mes yeux, c'est aussi ma deuxième famille. Aujourd'hui mon univers et mes inspirations se concentrent principalement autour de la pop culture, du fantastique, des jeux vidéos, mais aussi de la street culture. Dans le tatouage j'affectionne particulièrement le Néo-Trad, le Traditionnel Américain ainsi que le traditionnel Japonais. J'apprécie les lignes épaisses et la précision du détail, accompagnés par une trame visible et distincte. J'aime varier les styles afin de m'enrichir au maximum. Je ne cesse de fonctionner dans cette optique afin de gagner en expérience et en maturité dans ce tourbillon sans fin du tatouage et l'érudition qui l'englobe. Être éternel apprenti, ne jamais rester sur ses acquis et toujours redoubler d'efforts, voici la vision que j'ai du tatouage.

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YOHANN DORE

• Le Black Worker •

Je tattoo depuis 10 ans et pour moi, le but d'un tattoo est qu'il soit lisible et contrasté sans oublier qu'il doit bien vieillir dans le temps. Je puise mon inspiration dans la culture asiatique, indienne, népalaise, berbère et amérindienne.

"NOIR C'EST NOIR, IL Y ENCORE DE L'ESPOIR"

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Y'a bon tattoo et bon tattoo.

GEORGIE

• Le G •

Le cliché du gamin dessinant des flash de tatouages militaires est pourtant vrai : cœurs, croix et initiales bleuies par le temps faisaient partie de son paysage d’enfance. Diplômé en design textile, Georgie passe 4 ans au service d’un bureau de développement de collections avant d’opérer un retour aux sources drastique : ce bon vieux tattoo. Un apprentissage aux côtés de Mathias Bugo était la meilleure façon de commencer. Dans un tel cadre, Georgie se tourne naturellement vers ce qui, pour lui, est l’essence du tatouage : le oldshool et le traditionnel japonais. Des lignes solides, des contrastes prononcés et des aplats de couleurs simples et efficaces, voilà sa recette d’un tattoo réussi.